|
|
|
|
G2B
s’associe à @propos et
Marine et Blanc pour demander
à JLT de quitter la présidence
du club non sans s’être
justifié au préalable
de sa gestion en matière
de recrutement depuis deux ans.
Pour
signer la pétition, cliquez
ici |
|
|
|
|

|
|
On ne va pas faire
la fine bouche. L’arrivée de Christian à Bordeaux est une très
bonne nouvelle. Tout d’abord car il s’agit d’un attaquant
de haut niveau et surtout parce qu’il était ardemment
désiré par le coach Elie Baup. C’est
la première fois en fait depuis Jacob Friis-Hansen
en 1995 que les Girondins recrutent un joueur étranger
évoluant dans le Championnat de France. Curieusement,
il n'est jamais rentré dans les habitudes du
club de faire signer un joueur déjà acclimaté
au pays, à la langue et au championnat. Il
faut par ailleurs remonter à la saison 89-90
pour trouver un tandem d’attaquants 100 % étranger.
A cette époque, Piet Den Boer et Klaus Allofs
composaient, avec une réussite certaine (14 buts
et 7 passes déci-sives chacun), l’attaque girondine.
Autre curiosité, ce même Klaus Allofs était
le premier joueur étranger à venir directement
d’un club français (en l'occurrence l’Olympique
de *@#!&!?!). Doit-on voir dans ces doubles
similitudes comme un heureux présage tant
au niveau de l’efficacité des deux joueurs que
du classement en fin de saison ? (Seconde place et qualification
directe en Ligue des Champions selon les critères
d’aujourd’hui). Les mauvaises langues diront qu’il
y avait également cette saison-là Jean-Marc
Ferreri et Jesper Olsen pour distiller les ballons au
milieu du terrain (14 buts et 8 passes décisives
pour le premier, 1 but et 4 passes pour le second),
ce en quoi elles n’auront malheureusement pas tort !!!
Mais même si le problème causé par
l’absence d’un véritable meneur de jeu reste
aujourd’hui encore entier, tout le monde conviendra
cependant que l’association Pauleta -Christian présente,
sur le papier en tout cas, de très sérieux
arguments. Et puis JLT l’a dit, à Bordeaux
on travaille en silence. Peut-être que le clou
du recrutement sera finalement un bon petit numéro
10 "à l’ancienne" ou plutôt un
véritable joueur de couloir. Sait-on jamais... |

|
|
|
Si la signature
d'Eduardo
Costa
se confirme dans les prochains jours, ce serait la première
fois depuis la saison 83-84 que trois joueurs de même
nationalité (avec Paulo Miranda et Christian)
évoluent ensemble au club et la troisième
fois seulement depuis 1937. En effet, depuis le
trinôme Rohr – Memering – Müller en 1983,
Bordeaux n’avait jamais compté dans ses rangs
3 joueurs originaires d’un même pays, et ce bien
que le nombre de ressortissants communautaires ne soit
plus limité dans les effectifs depuis 1992. Si
on ajoute également les deux Portugais Bruno
Basto et Pauleta déjà présents
depuis la saison dernière, c’est un fort accent
lusitanien qu’aura la cuvée 2001-2002. Et
c’est donc au
minimum 6 joueurs étrangers (au sens premier
du terme, c’est à dire sans compter les assimilés
ou ceux possédant aussi la nationalité
française) que vont compter les Girondins cette
saison, soit la proportion la plus importante depuis
l’avènement du professionnalisme. |

|
|
Après
4 saisons passées sous le maillot
Marine et Blanc, Lilian Laslandes
quitte le club et le cham-pionnat de France
pour la Premier League anglaise. Un
épilogue finalement logique pour
l'international français, son attitude
et son faible rendement la saison écoulée
l’ayant rendu indésirable aux yeux
de nombreux supporters. Lilian mérite
cependant de figurer en bonne place au panthéon
des attaquants girondins, ses statistiques
personnelles faisant de lui l’un des deux
attaquants les plus prolifiques des 15 dernières
années (l’autre étant Sylvain
Wiltord). Durant sa période bordelaise,
Lilian a inscrit 54 buts toutes compétitions
confondues : 47 en championnat, 4 en
coupe d’Europe, 4 en coupe de France et
2 en coupe de la Ligue. |

|
Lilian
Laslandes |
|
|
Avec
47 buts inscrits en Première
Division, le Pauillacais se
hisse à la 11ème
place des meilleurs buteurs
girondins de tous les temps.
Un total qui aurait pu être
plus élevé s’il
n’était passé
au travers de sa saison 2000-2001
(seulement 4 buts inscrits).
S’ajoutent également
à son bilan offensif
25 passes décisives en
championnat qui font de lui
un attaquant à la fois
efficace et altruiste. Champion
de France en 1999, Lilian a
également été
sélectionné à
7 reprises en équipe
de France (pour 3 buts) durant
sa carrière bordelaise.
Souhaitons lui bonne chance
à Sunderland.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|

|
|

|
|

|
|

|
|

|
|

|
|

|
|

|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
2000-2001 |
01 |
22 |
.6471 |
1724' |
04 |
00.18 |
03 |
03 |
00 |
|
1999-2000 |
01 |
31 |
.9118 |
2537' |
14 |
00.45 |
05 |
05 |
00 |
|
1998-1999 |
01 |
33 |
.9706 |
2658' |
15 |
00.45 |
12 |
02 |
00 |
|
1997-1998 |
01 |
33 |
.9706 |
2748' |
14 |
00.42 |
05 |
03 |
00 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
119 |
|
|
9667' |
|
47 |
|
00.39 |
|
25 |
|
13 |
|
00 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|

|
|
|
Périodes |
Europe |
Afrique |
Am.Sud |
- |
Années
30 |
08 |
00 |
00 |
08 |
Années
40 |
11 |
06 |
00 |
17 |
Années
50 |
06 |
07 |
02 |
15 |
Années
60 |
04 |
05 |
03 |
12 |
Années
70 |
07 |
02 |
02 |
11 |
Années
80 |
14 |
02 |
00 |
16 |
Années
90 |
16 |
06 |
05 |
27 |
Années
00 |
04 |
00 |
02 |
06 |
- |
70 |
28 |
14 |
112 |
|
|
L'arrivée
de Christian porte à
112 le nombre de jou-eurs étrangers ayant évolué
au club et à 14 le nombre de joueurs originaires
d'Amérique du Sud. En analysant les effectifs
successifs depuis 1937, on re-cense 32 nationalités
différentes réparties sur 3 continents.
L'Europe arrive logiquement en tête avec 19 nationalités
et 70 joueurs suivie très loin derrière
par l'Afrique (9/28) et l'Amérique du Sud (4/14).
Nulle trace, par contre, de recru-tement plus ou moins
"exotique" avec des joueurs d'origine asiatique
ou océanienne. A l'aide du tableau ci-contre,
on peut dégager trois périodes majeures
qui ont conditionné les différents axes
autour desquels se sont articulées les politiques
de recrutement menées par les prospecteurs bordelais
hors des frontières hexagonales.
Période
1
:
les années 30 et 40 Durant les dix premières
années du professionnalisme français,
le recrutement de joueurs étrangers était
principalement frontalier. Des joueurs belges à
Lille, des Luxembourgeois à Metz, et des Italiens
à Nice, telles étaient en effet les tendances
initiales en matière de recrutement. Les premières
décennies sont donc marquées par la présence
exclusive dans les rangs girondins de joueurs espagnols
issus pour la presque totalité de l'exode consécutif
à la guerre civile. Des réfugiés
parmi lesquels se trouvaient aussi bien de jeunes immigrés
que des footballeurs confirmés anciens sociétaires
des plus grands clubs de la Liga (la Real Sociedad,
Barcelona ou Valencia). Dix des 17 joueurs ibériques
qu'a connu le club (58.82%) ont ainsi évolué
à Bordeaux entre 1937 et 1939 puis entre 1944
et 1950. Période 2 : les années 50 et 60
A partir de 1950, on remarque une intensification
du poids des colonies dans les effectifs des Girondins,
les ressortissants d'Afrique Noire (l'ancienne Afrique-Occidentale
française) rejoignant ceux du Maghreb au milieu
de la décennie. Une situation que l'on retrouve
d'ailleurs chez l'ensemble des clubs professionnels
de l'époque. A contrario, la décolonisation
va entraîner un infléchissement massif
de cette tendance, la signa-ture des accords d'Evian
rendant, par exemple, la représentation algérienne
totalement marginale au terme des années 60.
Le continent africain est cependant un cas particulier
dans le processus de recrutement des clubs français
et des Girondins pour ce qui nous intéresse.
Du fait des statuts de colonies ou de protectorats français
des 9 pays dont sont originaires les 12 joueurs africains
ayant évolué à Bordeaux durant
cette décennie, ces derniers n'étaient
pas considérés à l'époque
comme joueurs étrangers dans les effectifs. Deux
joueurs marocains (Embarek Mustapha en 1950 et Ben Mohammed
Abdesselem en 1953) ont ainsi évolué à
une reprise sous le maillot de l'Equipe de France durant
leurs carrières bordelaises. De même,
tous les joueurs d'Afrique francophone ayant évolué
ou évoluant encore aux Girondins possèdent
également la nationalité française
et ce bien que jouant pour leurs sélections nationales
respectives. Ce point de l'histoire explique peut être
pourquoi aucun joueur originaire d'Afrique anglophone
(donc sans relation historique et politique avec la
France et considéré de ce fait comme étranger
hors UE) n'a porté le maillot bordelais jusqu'à
ce jour. Période 3 : les années 90 et 2000
Depuis la ratification de l'arrêt Bosman
en 1992, le nombre de joueurs étrangers a augmenté
de façon exponentielle. Avec 27 joueurs dont
16 européens et 6 joueurs africains possédant
une double nationalité, les années 90
représentent à elles seules un poids équivalent
aux deux décennies précédentes.
Pour autant, et en dépit d'un turn-over relativement
important (malheureusement synonyme d'échec),
les Girondins n'ont jamais compté plus de 5 joueurs
étrangers (extra-communautaires et ressortissants
de l'UE) dans leurs effectifs durant une même
saison. Pas de trace d'un syndrome "Barcelone"
ou "Chelsea", le club ayant toujours privilégié
la piste nationale comme axe principal de recrutement.
Le paroxysme de cette philisophie à contre-courant
ayant été atteint lors de la saison 1999-00
avec plusieurs onze de départ composés
uniquement de joueurs français.
On le voit, les nationalités
des joueurs recrutés sont autant liées
aux choix des techniciens qui se sont succédés
à la tête du club qu'aux événements
géo-politiques qui ont marqué les différentes
époques du XXème siècle et du championnat
de France. La prépondérance de ces événements
historiques explique notamment pourquoi les trois pays
les plus représentés sont l'Espagne avec
17 joueurs ainsi que le Maroc et l'Algérie avec
8 joueurs chacun. Pour autant le recrutement d'un
joueur étranger n'est pas une chose aisée,
les paramètres rentrant en ligne de compte étant
plus nombreux que pour un joueur national. Outre les
inévitables erreurs de casting, les difficultés
d'adaptation expliquent souvent le pourcentage d'échec
rencontré. Quarante-neuf des 110 joueurs ne sont
ainsi resté qu'une seule saison au club. Si ce
taux (44.54%) n'est pas intégralement synonyme
de mauvais choix, nombreux sont néanmoins les
joueurs à ne pas s'être acclimatés
au club, au championnat ou encore au pays (L. Ricardinho,
S. Menzo, C. Biaggio, M. Lendavaï, I. Vukomanovic
ou dernièrement M. Wilmots pour ce qui sont les
plus récents exemples). Parmi tous les joueurs
étrangers, ceux qui semblent avoir rencontré
le plus de difficultés à s'intégrer
sont les ... sud américains, ce qui, avouons-le,
n'est pas de très bon augure en ce qui concerne
Paulo Miranda et Christian ! Plus de 58% d'entre-eux
(7 sur 12) ne sont restés qu'une seule saison
au club et affichent, de par le fait, des statistiques
peu éloquentes (16 matches de moyenne disputés
sur la saison)... |
|